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Installation de CARLABELLA dans le GEMELLYON, Lyon Part-Dieu

NAI Kyrios installe l’éditeur de logiciel, CARLABELLA dans l’immeuble le GEMELLYON à Lyon Part-Dieu sur une surface d’environ 60 m² de bureaux. Dans cette opération NAI Kyrios était à la fois conseil preneur et conseil bailleur.

Réglementation amiante et bail commercial

Un locataire n’a pas hésité à rechercher la responsabilité d’un agent immobilier, intervenu pour la location d’un bâtiment construit avant 1997, en expliquant qu’il n’avait pas fait le nécessaire pour le diagnostic technique amiante (DTA). L’arrêt rendu mérite l’attention…

Un arrêt à apprécier…

Où l’amiante pose problème… Un locataire régularise un bail commercial portant sur un hangar, construit avant 1997, pour y exercer son activité de garagiste-carrossier. Mais il découvre ensuite que la toiture du hangar contient de l’amiante, et que des travaux de désamiantage sont à réaliser. Il engage un procès à l’encontre de son bailleur, en demandant aussi réparation à l’agent immobilier (AI) intervenu pour la location.

Responsabilité du mandataire ? En appel, les juges estiment que l’AI a engagé sa responsabilité, pour les motifs suivants. L’activité du locataire induisait des percements dans la structure du hangar pour des cheminées d’extraction, travaux que l’AI avait validés. La toiture du hangar comportait des matériaux (plaques en fibres-ciment), répertoriés sur la « liste B » au titre de la réglementation sur l’amiante  (C. santé publ. ann. 13-9) . Pour les juges, il appartenait à l’AI de faire établir ou mettre à jour un diagnostic technique amiante (DTA) et de le mettre à disposition du locataire, en communiquant la fiche récapitulative (C. santé publ. art. R 1334-25-5) . Les juges soulignent que le manque d’information de la part de l’AI a empêché le locataire d’exploiter normalement ses locaux, alors que les travaux de désamiantage auraient dû être réalisés, ou le locataire informé des difficultés dues à la présence d’amiante, avant la signature du bail (CA Aix-en-Provence 08.11.2016) .

Pas si vite ! La Cour de cassation vient de censurer l’arrêt d’appel, en jugeant qu’ « aucune obligation légale n’impose, lors de la conclusion d’un bail, la remise au locataire d’un “dossier technique amiante” » . La Cour de cassation souligne qu’un AI « ne peut être tenu des obligations relatives au repérage de l’amiante qui incombent au propriétaire »(Cass. 3e civ. 17.05.2018 n° 17-11760) .

… à sa juste valeur !

Côté bailleur. Tel en l’espèce, un bailleur peut voir un bail résilié à ses torts exclusifs, et/ou être condamné à réparation, pour manquement à son obligation de délivrance (C. civ. art. 1719) , si un locataire est contraint de réaliser des travaux de désamiantage, non prévus, pour son activité (cf. aussi Cass 3e civ. 02.07.2003 n° 01-16246) . Il en va ainsi même si un preneur régularise un contrat de promotion (CPI) pour une réhabilitation. Dans une affaire similaire, pour un bail conclu en 2010, il a été jugé que « les obligations pesant sur le promoteur immobilier envers le preneur, au titre des travaux de réhabilitation d’un immeuble loué, n’exonèrent pas le bailleur, tenu d’une obligation de délivrance, de la prise en charge des travaux nécessaires à l’activité stipulée au bail, sauf clause expresse contraire »(Cass. 3e civ. 18.01.2018 n° 16-26011) .

Côté AI/ADB. Lorsqu’il se charge de la mise en location d’un bâtiment ayant fait l’objet d’un permis de construire délivré avant le 01.07.1997, un AI/ADB se doit de vérifier que son client a (bien) fait le nécessaire pour le DTA (C. santé publ. art. R 1334-18) . Puis il convient, à tout le moins, d’insérer une clause, dans un bail, pour informer le locataire de l’existence et des modalités de consultation du DTA (cf. modèle en notice). Il est de bonne pratique d’annexer au bail la fiche récapitulative du DTA.

Conseil. Si un preneur entend réaliser des gros travaux pour exercer son activité, il peut être prudent de conseiller de faire réaliser un diagnostic amiante avant travaux (DAAT/RAT), en l’état sous la norme Afnor NF X46-020 d’août 2017 (applicable depuis le 01.10.2017), en attendant un arrêté à venir, et ce afin d’apprécier les suites à donner.

Si la fourniture du DTA au preneur n’est en rien obligatoire pour un bail commercial, un agent immobilier se doit de l’informer de son existence et des modalités de consultation. Il est sage d’annexer la fiche récapitulative au bail, et de conseiller un diagnostic spécifique, si l’intéressé prévoit des gros travaux.

Part-Dieu bâtit son avenir

 

 

 

Le projet urbain de la Part-Dieu est entré dans sa phase opérationnelle. Cette transformation s’opère à l’échelle d’un quartier, puisque ce sont plus de 50 chantiers de construction de bâtiments, d’infrastructures et d’espaces publics qui seront réalisés jusqu’en 2022.

 
 

« Le projet Part-Dieu est sans doute le projet de cœur d’agglomération le plus important actuellement mené en France », affirme Michel Le Faou. Le vice-président de la Métropole de Lyon en charge de l’Urbanisme et du Renouvellement urbain donne la dimension d’un chantier hors normes, en évoquant une cinquantaine d’opérations en cours et à venir, une trentaine de maîtrises d’ouvrage publiques et privées, plus de 100 000 m2 de surface de plancher en développement simultané et plus de 2 Md€ de travaux publics et privés.

 
 

Alors que les chantiers d’Incity, du Silex 1, de Terralta, du 107 rue Servient, du deuxième tronçon de Garibaldi sont achevés, d’autres opérations viennent de démarrer sur l’ensemble du deuxième quartier d’affaires de France. « La place de Francfort, Sky 56, Sky Avenue et Bricks seront bientôt livrés et d’autres chantiers sont lancés ou le seront prochainement, comme Silex 2, le Campus Orange, To-Lyon, l’agrandissement de la gare, le réaménagement de la Place Béraudier… », énumère Michel Le Faou, qui estime que les opérations immobilières privées qui accompagnent le projet reflètent la bonne santé de l’agglomération.

 
 

Mais la transformation d’un quartier ne peut pas être menée sans quelques désagréments qui exigent des changements d’habitude. De mi-janvier à début mai, le tunnel Brotteaux-Servient a été fermé à la circulation pour préparer le réaménagement des abords de la gare et du centre commercial : démolition des demi-caissons du tunnel, création de la sortie du futur parking de la gare, préparation de la dalle de l’escalier monumental d’accès au futur toit-terrasse du centre de shopping… L’avenue Pompidou, fermée depuis mars, restera neutralisée jusqu’en 2022 et la fin des travaux du nouvel accès à la gare. Désormais, et jusqu’à début 2020, ce sont le tunnel et le boulevard Vivier-Merle qui sont interdits à la circulation automobile. « Le tunnel va être prolongé de 118 mètres vers le Sud pour libérer l’espace en surface et créer un débranchement d’accès au futur parking sous la place Béraudier. Nous mettons également aux normes le tunnel existant », indique Ludovic Boyron, directeur de la SPL Part-Dieu. Pour ce prolongement, 50 000 tonnes de terre et de gravats seront excavés sur un chantier qui mobilisera 70 ouvriers. Sur l’ensemble du projet, 2 000 compagnons interviendront et quatre à cinq bases vie seront installées dans le quartier, dont une de 4 000 m2 à proximité de la bibliothèque.

 
 

La gare double sa surface pour absorber l’augmentation du nombre de voyageurs
Dimensionnée pour accueillir 35 000 voyageurs par jour à sa construction en 1983, la gare de la Part-Dieu voit transiter 125 000 voyageurs aujourd’hui et plus de 200 000 à horizon 2030. Pour faire face à cet afflux massif, la surface de la gare va être étendue pour atteindre 28 600 m2, ses accès repensés et une nouvelle voie créée. Le coût d’investissement du réaménagement du Pôle d’échanges multimodal jusqu’en 2023 dépasse 140 M€ : 82 M€ pour la gare et les accès aux quais, 135 M€ pour les espaces publics, 12 M€ pour le pôle location de véhicules, ainsi que 114,6 M€ pour la voie L et les aménagements annexes.

 
 

Une nouvelle galerie piétonne et un accès supplémentaire aux quais de la gare depuis l’avenue Pompidou, au Sud, viendront désengorger le hall principal d’environ 20 %. De mars à mai, deux opérations ont été conduites dans le cadre de ce projet : la démolition du pont-jardinière, le long des voies ferrées, et la démolition de la passerelle côté Vivier-Merle.

 
 

Sur la place Charles Béraudier, une place basse sera créée pour intégrer une station vélo de 1 500 places, une station taxis, des commerces et un accès au métro. En surface, la place sera réaménagée pour faire le lien avec le nouveau hall de gare et le programme To-Lyon. À l’Est, la gare s’ouvrira vers la Villette avec une nouvelle galerie le long de la voie L.

 
 

Des innovations multiples autour de la place de Francfort
À l’est de la gare Part-Dieu, la place de Francfort est un nœud de connexions majeur, où se croisent la ligne Rhônexpress, les lignes de tramway T3 et T4, les lignes de bus de la gare routière et un parking de dépose minute. Les travaux, qui s’achèveront à la rentrée de septembre, ont pour but d’aérer, de sécuriser et de rendre attractif un espace public jusqu’alors très bétonné et dangereux. « 30 % des espaces sont octroyés aux piétons et à la verdure », fait savoir François Decoster, architecte-urbaniste de l’agence l’AUC.

 
 

Avant le démarrage du chantier, les acteurs du projet ont évalué plusieurs options pour sélectionner les bonnes essences végétales, retenir les matériaux les plus performants, chercher la mise en œuvre optimale. C’est ainsi qu’une table d’expérimentations avait été installée à côté du centre commercial, pour tester les revêtements de sol et les plantations : réflexion de la chaleur et de la lumière, infiltration des eaux pluviales, joints entre les pavés, dénivelé idéal et sol facile… Loin d’être anecdotique, cet essai grandeur nature a permis de faire les bons choix, notamment pour assurer la croissance des 93 arbres plantés dans un environnement très minéral. « Nous avons opté pour un mélange de terre et de pierre sous les dalles et nous avons réalisé des joints poreux entre les dalles pour favoriser l’infiltration de l’eau et alimenter les arbres », détaille Lionel Martin, chef de projet SPL Lyon Part-Dieu. Les voyageurs en transit, les habitants et les salariés du quartier pourront pleinement profiter de cet espace végétalisé et ombragé grâce aux 210 places assises créées. Les principes adoptés sur la place de Francfort devraient être reproduits sur la place Béraudier.

 
 

Le centre commercial joue l’ouverture sur la ville
Avec son architecture typique des années 1970, le centre commercial fait figure de forteresse. Le projet de rénovation-extension vise donc à renforcer ses liens avec la ville. « C’est une nouvelle perméabilité qui va être mise en place », résume Michel Le Faou.

 
 

« Le réaménagement du centre commercial est un acte d’ouverture vers la ville. L’ensemble, autrefois refermé sur lui-même, devient ainsi un lieu où le public peut faire plus que simplement s’arrêter, il peut l’habiter, se l’approprier. Il devient un vrai morceau de ville », explique Winy Maas. L’architecte néerlandais du projet a créé de nouveaux accès, des escaliers monumentaux et une galerie traversante, imaginé un motif de rectangles enchevêtrés pour réinventer la façade, conçu un toit-terrasse pour les activités de loisirs et de restauration… Ce renouveau s’accompagne d’un élargissement de l’offre grâce à une extension. La surface commerciale augmentera de 32 000 m2 pour accueillir 40 nouvelles enseignes, 24 restaurants et un multiplex de 18 écrans. « 8 000 m2 d’espaces publics seront accessibles dans le centre commercial, notamment depuis le toit avec une vue sur la ville », souligne le vice-président de la Métropole de Lyon en charge de l’Urbanisme et du Renouvellement urbain. Avec ce projet qui représente 310 M€ d’investissement, le groupe d’immobilier commercial Unibail-Rodamco, propriétaire des lieux, espère passer de 35 000 à 40 000 visiteurs par an après la fin des travaux en 2020.

 
 

Le groupement Léon Grosse – GCC a remporté l’appel d’offre pour piloter les travaux de transformation : désamiantage-démolition du parking 3000, façades en Bétons fibrés à ultra-hautes performances (BFUP) avec des pièces collées sur les vitrages, élaboration des verrières sur la toiture terrasse…

 
 

To-Lyon, nouveau repère dans le ciel lyonnais
D’une superficie de 80 000 m2, le programme immobilier To-Lyon accueillera des fonctions diverses avec une tour de 170 mètres de haut et 43 étages, offrant 66 000 m2 de bureaux, un hôtel 4 étoiles de 10 500 m2 et 3 500 m2 de commerces. Cet ensemble prendra place au sud de la place Béraudier, là où s’élèvent les hôtels Athéna et Novotel. Les travaux, confiés aux maîtres d’ouvrage Vinci Immobilier d’entreprise et Europequipements, doivent démarrer dans quelques semaines pour une livraison annoncée en 2022.

 
 

Imaginé par l’architecte Dominique Perrault, To-Lyon présente une façade contemporaine avec une trame vitrée et régulière qui se plisse pour créer de la profondeur et jouer avec la lumière et les reflets. Pour mettre en évidence les usages de ce programme, l’architecte décrypte : « Cette mixité propre à la métropole lyonnaise du XXIe siècle se traduit par des volumes qui s’articulent les uns avec les autres, assemblant dans la même vision des architectures d’écritures variées et différentes ». Ainsi, To-Lyon prend la forme d’un volume unitaire à double composantes : une partie à échelle humaine, pour s’intégrer dans l’environnement, et un immeuble de grande hauteur (IGH) pour créer un signal fort à échelle métropolitaine.

 
 

Part-Dieu en chiffres

-2 500 entreprises actuellement implantées avec 56 000 salariés

-650 000 m2 de bureaux supplémentaires d’ici 2030 (soit 1,6 million de mètres carrés de bureaux et 40 000 nouveaux emplois)

-2 200 nouveaux logements, soit 4 000 habitants supplémentaires

-120 000 personnes par jour en transit dans la gare SNCF (dont 30 000 personnes par jour en traversée urbaine)

-500 000 déplacements à pied par jour autour de la gare

-170 000 utilisateurs par jour des transports en commun

-30 hectares d’espaces publics et de voiries créés ou aménagés

-2 à 2,5 Md€ de travaux publics et privés

 

 

 

 

 

Source : www.journal-du-btp.com le 29/05/2018 – Séverine RENARD

LE MÉDIPÔLE LYON-VILLEURBANNE : L’ALLIANCE DES MUTUELLES ET DU PRIVÉ DONNE NAISSANCE À UN ÉTABLISSEMENT HOSPITALIER XXL

 

 

 

C’est incontestablement le plus grand hôpital privé de la métropole lyonnaise et même sans doute de France ! Les chiffres l’illustrent avec évidence : 60 000 mètres carrés sur un site de 5 ha, 740 lits, un investissement de près de 200 millions d’euros. Il ouvrira ses portes en début d’année 2019.

 

Le Médipôle Lyon-Villeurbanne : l’alliance des mutuelles et du privé donne naissance à un établissement hospitalier XXL
En matière hospitalière, ce sera l’événement de l’année. En janvier 2019, à deux pas du boulevard périphérique, s’ouvriront les portes d’un établissement hospitalier de très grande taille.

 

Et pour cause car il constituera le regroupement de pas moins de sept établissements actuellement dispersés dans la Métropole lyonnaise et qui se regrouperont sur un seul et même site de 60 000 m2, tout en gardant leur identité (*).

 

Originalité, ce nouvel hôpital XXL est le fruit d’un regroupement assez rare : celui du monde mutualiste, en l’occurrence Résamut, avec celui du privé, en l’occurrence Capio, l’un des leaders de l’hospitalisation privée en France. Le premier gère cinq établissements ; le second deux, dont la Clinique du Tonkin qui va disparaître pour s’installer à Villeurbanne.

 

« Cette alliance peu ordinaire est fondée sur la complémentarité des offres dans la mesure où il n’y a pas de concurrence entre nous et que nous sommes complémentaires : chacun aura ses pôles d’excellence », explique Antoine Catinchi, directeur général Résamut.

 

Nicolas Carrrie, directeur général de Capio Tonkin/Grand Large confirme : « Non, nous ne fusionnerons pas, chacun garde son autonomie ».

 

Un accroissement de l’ambulatoire
Ces différents établissements vont se retrouver sous un même toit, en l’occurrence un bâtiment de 26 mètres de hauteur, soit sept niveaux, pour …170 mètres de longueur et 80 mètres de large…

 

C’est le groupe de conseil et d’ingénierie spécialisé Artelia qui a assuré la maîtrise d’œuvre, tandis que le cabinet Sud Architecte a été chargé de la conception des bâtiments.

 

Le nouvel établissement va permettre de mutualiser l’ensemble des services et donc de facto, d’améliorer la gestion de l’ensemble tout en réalisant des économies. D’autant que l’un des objectifs affiché est l’accroissement de l’offre de médecine ambulatoire.

 

Cinquante spécialités médicales !
On y trouvera pas moins de… cinquante spécialités médicales : un service d’urgence, mais aussi des pôles de médecine, de chirurgie (doté de 28 blocs opératoires) ; un pôle femme/enfant ; un centre de dyalise ; mais encore un centre de soins de suite et de réadaptation ; ainsi enfin qu’un centre d’imagerie médicale et un laboratoire d’analyses médicales.

 

Les chiffres du futur établissement ne peuvent qu’impressionner : il accueillera 1 500 salariés dont 250 praticiens.

 

Près de 40 000 patients attendus aux urgences
Il devrait notamment, selon les projections de ses créateurs, accueillir 40 000 patients aux urgences chaque année ; tout en accompagnant dans sa maternité près de 2 800 naissances.

 

On y procédera chaque année à 250 000 consultations chaque année…

 

Bref, du lourd ! A l’aune d’ailleurs de l’investissement réalisé : 102 millions d’euros HT pour la seule partie immobilière ; soit, si on y inclut tous les équipements techniques, dont les blocs opératoires, fort onéreux, la facture totale s’affiche à près de 200 millions d’euros…

 

(*) La Mutuelle Résamut (SSR Centre Bayard, Clinique Mutualiste de Lyon, Clinique de l’Union, SSR les Ormes et SSR Pédiatrique La Fougeraie ; et le groupe privé Capio (Clinique du Tonkin et la Clinique du Grand Large).

 

 

Source : www.lyon-entreprises.com le 27/05/2018 – Largeron Dominique

 

 

Lyon Part-Dieu : fermeture du tunnel Vivier-Merle le 28 mai

 

 

Le boulevard Vivier-Merle va être complètement réaménagé au niveau de la gare. À partir du 28 mai et jusqu’au printemps 2020, il sera fermé à la circulation automobile entre les rues Paul Bert et Servient. Les travaux qui démarrent vont notamment permettre de prolonger le tunnel et de créer une voie d’accès au futur parking sous la place Béraudier. Les bus, trams, piétons et vélos pourront continuer à circuler sur le boulevard Vivier-Merle.

 

Le quartier de la Part-Dieu à Lyon 3e fait l’objet d’un vaste chantier de réaménagement urbain. De nombreux axes de circulation sont repensés et les changements sont déjà visibles rue Garibaldi et aux abords de la tour Incity. D’ici 2020, la métamorphose va s’accélérer : une nouvelle entrée de gare avenue Pompidou, l’allongement du tunnel Vivier-Merle et le réaménagement du boulevard Vivier-Merle.

 

Sous le tunnel Vivier-Merle, les travaux démarrent le lundi 28 mai, pour deux ans. En conséquence, le tunnel et la portion du boulevard Vivier-Merle entre les rues Paul Bert et Servient, seront complètement fermés à la circulation automobile.

 

Pourquoi fermer le tunnel Vivier-Merle ?

Le tunnel et une partie du boulevard Vivier-Merle seront fermés pour deux ans, plusieurs chantiers sont menés en parallèle pour :

 

prolonger le tunnel de 118 m, au sud, afin de libérer de l’espace sur le boulevard pour les piétons et les transports en commun au niveau de la place Béraudier ;
modifier la sortie du tunnel, au nord, pour agrandir le trottoir au pied de la tour Swiss Life vers le cours Lafayette ;
créer une voie d’accès au futur parking sous la place Béraudier : taxis, parkings minute et longue durée, dépose voyageurs ;
mettre le tunnel aux normes de sécurité, avec notamment la création d’un local technique et d’une nouvelle issue de secours
Boulevard Vivier-Merle Lyon : fermé aux voitures seulement
La circulation sera interdite pour les automobilistes sur le boulevard Vivier-Merle entre la rue Paul-Bert et la rue Servient. Le boulevard reste praticable pour les piétons, les cyclistes et les bus.

 

Fermeture du tunnel Vivier-Merle, les itinéraires alternatifs
Des déviations et itinéraires de substitution sont mis en place pour maintenir les déplacements dans le quartier.

 

Côté voiture, pour entrer, sortir ou contourner le quartier il est conseillé d’emprunter :

 

en arrivant de l’est : 3 itinéraires de report coordonnés par la Métropole de Lyon :

 

les rues Challemel Lacour / Ambroise Paré – Mermoz – Pinel
-les rues Challemel Lacour – Jean XXIII – Feuillat – Sangnier
-le boulevard des Tchécoslovaques, puis la rue Mouton Duvernet
-pour contourner la Part-Dieu par le sud :

cours Albert Thomas puis Gambetta
la circulation dans le quartier,

 

dans le sens sud-nord, la Métropole a réalisé des travaux d’aménagement dans les rues de Créqui et André Philip afin d’anticiper et de fluidifier la probable hausse du trafic dans ces 2 rues.
à l’est, la rue Flandin sera mise à double sens fin août à hauteur de la place de Francfort (entre les rues d’Aubigny et Pompidou) afin de fluidifier la circulation dans le sens sud-nord.
Comment déposer un voyageur à la gare ? Prendre le taxi ?
Le parking minute et la dépose taxis situés sous les hôtels Novotel et Athéna ne seront plus accessibles à partir du 28 mai. Pour déposer un voyageur ou prendre un taxi aux abords de la gare, utilisez le nouveau parking dépose minute de la place de Francfort et la dépose taxis située rue de la Villette.

 

Les déplacements automobiles sur le boulevard Vivier-Merle seront interdits à partir du 28 mai 2018

 

 

Vivier merle travaux immo 2018

 

 

 

Calendrier
-28 mai 2018 : fermeture du tunnel
-Jusqu’à début 2020 : travaux d’infrastructures (allongement du tunnel, mise aux normes, création d’un accès à la future place basse…)
-Février 2020 : réouverture du tunnel
-2020-2022 :réaménagement du boulevard entre les rues Paul Bert et Servient
-En 2022, un nouveau boulevard Vivier-Merle à Lyon
-En 2020, une fois le boulevard Vivier-Merle rouvert et le tunnel modifié, les voitures auront disparu devant la place Béraudier et les piétons auront plus de place pour circuler plus facilement, en toute sécurité. Les cyclistes et les transports en commun bénéficieront aussi de nouveaux aménagements.
À partir de 2020, des travaux démarreront sur le boulevard Vivier-Merlen, entre la rue Paul-Bert et le cours Lafayette. En 2022, le boulevard Vivier-Merle sera complètement transformé.

 

 

Vivier Merle futur aménagement

Le futur boulevard Vivier-Merle n’aura plus rien à voir avec celui d’aujourd’hui

© DR

 

 

 
 

 
 

 

 

Source : met.grandlyon.com par Vincent Huchon le 17/05/2018

Avec le Grand Hôtel-Dieu, Crédit Agricole Centre-Est prend du galon à Lyon

 
 

Le groupe du Crédit Agricole a su se démarquer avec l’acquisition du Grand Hôtel-Dieu à Lyon. En effet, Eiffage a fini par céder ce bâtiment historique pour en faire un lieu incontestable.

 

Le Crédit Agricole et les investisseurs

 

C’est une banque qui offre de nombreux avantages sur les services qu’il propose comme la carte bancaire, le service d’assurance, l’achat d’immobilier, etc. Par conséquent, le Crédit Agricole n’arrête pas d’étendre son patrimoine surtout pour les biens immobiliers.
La ville de Lyon possède d’innombrables atouts favorables aux investisseurs notamment dans l’immobilier. Effectivement, les banques, les fonds d’investissement ainsi que les assureurs se bousculent pour l’achat des bâtiments historiques à Lyon. Certaines études montrent que ces investisseurs mènent une compétition pour la conquête des meilleurs emplacements à Lyon. De plus, les acquéreurs peuvent avoir le choix sur les banques étant donné qu’il existe désormais un comparateur de banque en ligne. Ce dernier offre l’opportunité de faire une étude détaillée des avantages avant de placer son argent.

 

Le Grand Hôtel Dieu

 

Il s’agit d’un ancien hôpital qui a été orienté vers l’aménagement d’un hôtel. À présent, c’est sur une surface de 17 000m2 que les adeptes de shopping et de restauration seront servis en admirant les nombreuses façades de la ville. Il faut souligner que le périmètre d’implantation du bâtiment est inscrit au patrimoine UNESCO. La superficie du lieu permet aux étages d’abriter des bureaux et même jusqu’à 6 sociétés sur une surface gigantesque de 13 400 m2.

 

Le Crédit Agricole augmente d’un échelon avec l’achat et la construction du Grand Hôtel Dieu. Justement, cet hôtel est l’un des projets de grande envergure existants à Lyon parce qu’il comporte une surface totale de 51 500 m2 qui associent les divertissements et le travail. Il ne faut pas oublier que l’hôtel a été construit sur un monument historique, mais cela n’empêche pas les Lyonnais de jouer ses avantages.

 

Ce complexe hôtelier comporte :

 

  • -des commerces et des restaurants
  • -un hôtel InterContinental cinq étoiles avec ses 143 chambres (2019)
  • -un Centre de Convention
  • -des logements
  • -une Cité Internationale de la Gastronomie

 

Le Grand Hôtel Dieu représente donc un investissement majeur pour le Crédit Agricole Centre Est. Les banques s’acharnent sur l’immobilier afin de montrer l’ampleur d’un achat dans ce domaine. En plus, l’immobilier étant une source de revenus à part entière, les investisseurs veulent obtenir plus de bien que possible. De ce fait, les quartiers historiques n’existent presque plus dans les grandes villes.

 

 

Source : www.toolyon.com le 14/05/2018

A Décines, le futur pôle médical d’OL City est prêt à sortir de terre

 

A un mois de l’ouverture du musée de l’Olympique Lyonnais, Vinci Immobilier a posé la première pierre d’un ensemble à vocation médicale, qui complètera l’offre sur le parc d’activités OL City, à Décines. Ouverture programmée au printemps 2019.

 

Pour Jean-Michel Aulas, la pose de la première pierre du futur pôle médical d’OL City, mercredi 25 avril, témoigne incontestablement du succès de la démarche ambitieuse qu’il a initiée, en décidant d’installer le Groupama Stadium à Décines. Composé de deux bâtiments totalisant 5 300 m2 d’infrastructures médicales, cet ensemble immobilier repose, en premier lieu, sur le transfert de l’activité de consultations de la Clinique du Grand Large. « Une quinzaine de spécialités se retrouveront sur ce nouveau site », indique Olivier Ganne, médecin anesthésiste et président de la Commission Médicale d’Établissement de la clinique du Grand Large.

 

Le second bâtiment, qui développera 2 300 m2 de surfaces de plancher, sera occupé par un laboratoire d’analyses. Unilians, l’Union des laboratoires d’analyses de biologie médicales Loire, Rhône, Isère, a fait l’acquisition de ce bâtiment, pour y transférer son siège social pour les activités pré et post analytiques. « Ce laboratoire d’analyses médicales va apporter son savoir-faire existant et profitera de la cohabitation avec un football d’élite pour développer un certain nombre de nouvelles techniques », assure Jean-Michel Aulas.

 

« Nous allons en effet tester une nouvelle activité, confirme Frédéric Herlemont, Président de l’Association Centre de Consultation Spécialisé de Décines Pôle Médical du Grand Large. Nous serons les pionniers en France, en lançant cette activité de suivi biologique sur la base d’analyses salivaires des sportifs du groupe OL. »

 

A un an de l’ouverture de ce futur pôle médical, la montée en puissance d’OL City va se prolonger d’ici la fin de l’année, avec la livraison de l’hôtel Kopster (140 chambres 3*) et d’un immeuble de bureaux, dont les travaux ont démarré fin 2017. Une dynamique de nature à ravir Jean-Michel Aulas, qui attend maintenant que la Métropole tienne ses engagements en matière d’accessibilité du site. « Avec OL City, nous voulons proposer un espace de vie ouvert 365 jours par an. Mais pour cela, la desserte en transports en commun doit être considérablement renforcée », conclut-il, sous le regard approbateur de Laurence Fautra, maire de Décines.

 

 

 

Source : www.le-tout-lyon.fr  le 06/05/2018 Jacques Donnay

A Lyon, le nouveau Gerland est-il « un quartier à vivre ou un quartier à vendre » ?

L’ancien quartier ouvrier de Gerland, à Lyon, connaît un développement galopant mais peine encore à créer du lien entre ses habitants. Un tiers-lieu et des jardins partagés tentent de réveiller la cité-dortoir.

 

 

Des grues dans le ciel bleu, des marteaux-piqueurs dans le béton poussiéreux, et des panneaux « à vendre » partout. Il suffit de traverser les 700 hectares de Gerland, à Lyon, pour constater que l’endroit est devenu le terrain de jeu favori des promoteurs immobiliers. L’ancien quartier ouvrier produit chaque année un quart de la construction de logements neufs à Lyon : 10 000 personnes s’y sont installées en dix ans, et 10 000 nouveaux habitants arriveront d’ici à 2025, si l’on en croit les projections de la Mission Gerland, rattachée à la Métropole de Lyon. La population aura ainsi doublé en moins de vingt ans, passant de 20 000 à 40 000 habitants.

 

Le bruit des travaux contraste avec le calme presque suspect des nouveaux lotissements. Dans la ZAC du Bon-Lait, achevée en 2014, on croise peu de commerces, de rares restaurants intégrés au rez-de-chaussée des immeubles, quelques étudiants de l’Ecole normale supérieure inaugurée en l’an 2000. En 2022, l’Ecole de management de Lyon triplera ses effectifs en installant ses locaux juste au-dessus de la ZAC des Girondins, décrite par la Mission Gerland comme « un cœur de ville exemplaire du bien-vivre en ville ».

 

 

Sculpture réalisée par les anciens ouvriers de l’usine Mûre, où s’est installée l’Ecole Normale Supérieure de Lyon.

 

 

Laboratoire de la mixité sociale

 

S’il est un lieu qui incarne ce renouveau urbain, c’est le lotissement Follement-Gerland, érigé sur une ancienne friche industrielle. « C’était un laboratoire pour nous », commente Véronique Grosjean, directrice de projets chez Bouygues Immobilier.Avec ses dix immeubles à l’allure futuriste, il comprend 639 logements de différents types (HLM, logement classique, résidences étudiantes), et de « l’accession abordable », qui prend la forme de petites maisons posées sur les toits. Au milieu de cet « îlot de mixité sociale », un jardin ouvert. « La consigne était : ni barrière ni clôture. On abolit les barrières sociales, on abolit aussi les barrières physiques »,résume Véronique Grosjean.

 

La résidence comprend un « animateur de copropriété », une serre partagée sur les toits, un atelier à vélos collectif, une caisse à outils commune entreposée chez la gardienne, une recyclerie… Une application permet aux habitants de s’organiser entre eux, même si Véronique Grosjean reconnaît que l’appropriation de ces équipements n’est pas évidente : « Nous allons organiser des ateliers pour leur apprendre à s’en saisir. »A l’image de la serre, dont la flore aurait besoin d’un bon coup d’arrosoir…

 

Follement-Gerland, le premier lotissement innovant de la ZAC des Girondins.

 

Si Follement-Gerland se veut un laboratoire d’une nouvelle forme de vie en ville, la résidence est aussi fermée sur elle-même : les dix immeubles sont isolés par des grilles.« On voulait laisser ouvert, répond Véronique Grosjean. Mais les gens se sentaient moins en sécurité. » Tous les logements ont été vendus un an avant la construction.

 

 

Obsession de la valorisation foncière

 

Les anciens habitants, eux, sont déboussolés par cette urbanisation éclair. Avant de prendre sa retraite en 2013, l’ancien directeur du centre social de Gerland, Jean-Paul Vilain, avait adressé cette pique à la municipalité : « Un quartier à vivre ou un quartier à vendre ? » Pour l’actuelle présidente du centre, Bernadette Pizzuti, 72 ans, « c’était un petit village, ici. J’ai grandi dans un Gerland où il n’y avait que des petites maisons, et je ne vois plus que des immeubles. Le quartier a explosé ! » Jean-Baptiste Aubert, vicaire de la paroisse Saint Jean-Paul-II dont l’église est encerclée par les travaux, constate un certain délitement du lien social : « C’est un quartier qui souffre de solitude. On le voit bien à la paroisse, qui est l’un des rares témoins du siècle dernier. On se dit que nous pouvons encore représenter une unité entre les habitants, là où le quartier n’assume pas ce rôle. »

 

 

L’église Notre-Dame-des-Anges, encerclée par les travaux.

 

Les projets des promoteurs ont-ils fait disparaître l’âme du quartier ? C’est l’avis de Michel Lussault, qui enseigne à l’ENS voisine : « Gerland ne manque pas de diversité sociale et ne connaît pas une évolution à la parisienne. Mais la ville de Lyon a privilégié le modèle d’un développement intensif confié aux promoteurs. Ce quartier est un bon exemple pour voir à quel point l’obsession de la valorisation foncière crée de la banalité standard. On disposait d’un espace avec un potentiel extraordinaire, qui faisait de Gerland la zone “berlinoise” de Lyon. C’est raté. »

 

 

Manque d’animation

 

Gerland manque, en effet, singulièrement d’animation. Le départ de l’Olympique lyonnais du stade de Gerland, en 2015, n’a pas arrangé les choses. Et même si la Tony Parker Adéquat Academy, un centre sportif imaginé par le célèbre basketteur, devrait voir le jour en 2019, la grande période des soirs de matchs est close.

 

Pourtant, çà et là, des initiatives égayent le quartier. La Commune, qui a ouvert ses portes fin mars, est un gigantesque « tiers-lieu » qui accueille déjà plus de mille visiteurs par jour et où travaillent une soixantaine de personnes. Au cœur d’une ancienne menuiserie, une quinzaine de start-up qui ont déjà fait leurs preuves dans la restauration sont accueillies en échange d’un loyer de 5 000 euros par mois. Parmi ces locataires, Adrien Lamblin, dont la jeune entreprise utilise des farines d’insectes « pour trouver des alternatives à la viande ».

 

Adrien Lamblin devant son stand « Les Fruits de Terre », à La Commune.

 

Pour Aurélie et Sarah, qui travaillent dans le quartier et découvrent La Commune pendant leur pause déjeuner, « ces lieux de convivialité sont essentiels pour casser le côté ville-dortoir ».

 

Déborah Hirigoyen, la cofondatrice de La Commune, estime qu’un tel lieu manquait à Gerland, afin de recréer un lien social fragilisé par l’intensité du développement immobilier. « Une ville ne peut pas se construire avec la pression foncière pour seul moteur. Ce sont les strates du temps qui créent les histoires. Quand on rase un quartier pour ne construire que du neuf, on ne sait jamais ce que cela va donner. » Les associations proposent leurs services : yoga, street art, ou encore lectures de contes aux enfants par des drag-queens. Parmi les visiteurs de La Commune, on croise une jeunesse branchée, mais aussi des familles, des personnes âgées, des salariés des environs. Prochaine étape : inviter les pensionnaires des Ehpad du quartier pour les sortir de l’isolement.

 

 

Sortir de l’entreprise, et de la cité

D’autres initiatives tentent de créer du lien social à Gerland, comme un jardin partagé, entretenu par l’association La Légumerie et installé entre les tours du Bio District (qui rassemble des leadeurs mondiaux en sciences du vivant comme Sanofi Pasteur ou Merial) et la cité-jardin, composée à 100 % de logements sociaux. Ce jour-là, une quinzaine de personnes de tous âges s’affairent. Christine, qui sort des barres d’immeuble avec son déambulateur, s’installe à l’ombre. Omar, un réfugié kurde d’Irak, retourne la terre.

 

Des jardins partagés, entretenus par La Légumerie, séparent la cité-jardin (en arrière-plan) du Bio District lyonnais.

 

« Il y a une énorme différence entre le Bio Districtoù tout le monde a minimum bac + 5 et des salaires élevés, et la cité-jardin où beaucoup de personnes arrêtent l’école tôt et vivent avec le RSA », commenteRose Guinaudeau, en service civique à La Légumerie. A quelques encablures, le collège Gabriel-Rosset se classe parmi les établissements qui obtiennent les plus mauvais résultats au brevetdans le département du Rhône. Il compte 55 % de boursiers, contre une moyenne de 24 % dans l’Académie. « Notre projet est de rassembler ces publics de sous et surdiplômés. On essaye, par exemple, de monter des projets avec Sanofi, mais il est difficile de faire sortir les gens de leur entreprise… comme de leur cité », résume Rose Guinaudeau.

 

Depuis seize ans, les Nuits sonores, le festival de musique électronique, dont l’édition 2018 s’est ouverte le 6 mai,amène en tout cas à Gerland une jeunesse hétéroclite. L’événement investit l’ancienne usine d’électroménager Fagor-Brandt, en plein cœur du quartier. Un signe que la perspective d’un « Berlin lyonnais » n’est peut-être pas tout à fait endormie.

 
 
 

Source : www.lemonde.fr

 

 

Préavis du congé triennal : six mois, c’est six mois !

 

 

Lorsqu’un locataire a la possibilité de résilier un bail commercial à une échéance triennale, le Code de commerce lui impose de respecter un « délai de préavis » s’il entend ainsi donner congé à son bailleur. Et ce, sans être négligeant, au vu d’un arrêt ! C’est-à-dire ?

 

Un locataire a « la faculté de donner congé à l’expiration d’une période triennale, au moins six mois à l’avance »(C. com. art. L 145-4, al. 2) . Cette faculté ne peut en principe être écartée par la clause contraire d’un bail, réputée non écrite (C. com. art. L 145-15) .

 

Sauf exceptions… La faculté ainsi reconnue au locataire peut être écartée pour tout bail conclu pour une durée supérieure à neuf ans, ou pour une location portant sur certains types de locaux : locaux monovalents, locaux à usage exclusif de bureaux, ou locaux de stockage (cf. notice).

 

 

Conseil. Pour écarter la faculté du locataire là où c’est possible, il faut d’emblée prévoir une clause appropriée dans un bail.

 

 

Où le préavis pose problème… Un locataire décide de donner congé par huissier pour le 30.09.2013, date d’une échéance triennale de son bail. Mais le bailleur relève que le congé lui a été signifié le 02.04.2013. Le congé ne pouvait, dès lors, produire effet au 30.09.2013, car le locataire n’a pas respecté le préavis de six mois, au vu de la règle de computation des délais fixée par l’article 641 du Code de procédure civile (cf. notice), qui s’applique au congé triennal (Cass. 3e civ. 03.07.2013 n° 12-17914) .

 

Une « prorogation » possible ? Le locataire oppose alors une règle générale de prorogation des délais (C. proc. civ. art. 642, al. 2) . Elle dispose qu’un délai « qui expirerait normalement un samedi, un dimanche ou un jour férié ou chômé est prorogé jusqu’au premier jour ouvrable suivant » . Le locataire explique avec subtilité que son congé, rédigé le vendredi 29.03.2013, n’a pu être signifié que le 02.04.2013, premier jour ouvrable utile, au vu du samedi, dimanche et lundi (de Pâques)…

 

Pas si vite !  La Cour de cassation vient de donner raison au bailleur, en soulignant que la règle de prorogation « ne s’applique que lorsqu’un acte ou une formalité doit être accompli avant l’expiration d’un délai » . Le congé du locataire, qui devait être donné six mois avant l’échéance triennale et prendre effet le 30 septembre d’une année, dernier jour de ce mois, devait être signifié au bailleur avant le dernier jour du mois de mars précédent, soit au plus tard le 31 mars (Cass. 3e civ. 08.03.2018 n° 17-11.312) .

 

Préavis non respecté = congé reporté !  Il a été jugé qu’un congé « délivré pour une date prématurée mais dans le délai de six mois avant l’expiration de la période triennale produit ses effets à la première échéance utile après cette délivrance »(Cass. 3e civ. 10.02.2015 n° 13-26403) . À ce titre, un bailleur de bonne foi peut ainsi réclamer les loyers dus jusqu’à la fin de la période triennale suivante.

 

 

Et s’il donne congé par LRAR ?

 

Vous avez dit LRAR ?  Depuis les lois Pinel/Macron (2014/2015), un locataire peut en passer par une LRAR pour donner un congé triennal.

 

Quid pour le délai de six mois ? Un texte précise que la « date de notification » à prendre en compte pour la LRAR « est celle de l’expédition de la lettre » côté locataire, mais celle « de première présentation de la lettre » côté bailleur (C. com. art. R 145-38) . C’est au vu de la date de première présentation que doit ainsi s’apprécier, à notre avis, le délai de six mois pour le préavis. Notons que si la LRAR ne peut être présentée, la « démarche doit être renouvelée » par acte d’huissier, par le locataire. C’est la date de l’acte d’huissier qu’il faut alors prendre en compte.

 

 

Conclusion : Un locataire, qui doit respecter un délai de préavis de six mois pour un congé triennal, ne peut se prévaloir de la prorogation des délais, prévue par le Code de procédure civile, pour les week-ends et jours fériés. Si le congé est notifié/signifié avec retard, un bailleur peut réclamer les loyers dus jusqu’à l’échéance suivante.

 

 

 

Source : indicator.fr

 

DÉMÉNAGEANT DE SAINT-PRIEST À VÉNISSIEUX, LE NOUVEL IKEA OUVRIRA SES PORTES EN 2019

 

 

Les magasins Ikea et Leroy-Merlin quitteront en 2019 la Porte des Alpes à Saint-Priest où ils sont actuellement installés pour prendre la direction de Vénissieux.

 

 

Après de longs travaux de terrassements, le groupe GCC a en effet annoncé le lancement du chantier du magasin Ikea de Vénissieux qui doit donc remplacer le site de Saint-Priest.

 

Il s’agira du plus grand magasin de l’enseigne en France dont GCC assure le gros œuvre.

 

Ikea était à l’étroit avec 11 200 m2 de surface commerciale et un assortiment limité à Saint-Priest. Le nouvel Ikea occupera 40 000 m² sur le site du Puisoz pour une surface commerciale de 22 500 m2 : un doublement, donc de superficie purement commerciale.

 

Les travaux doivent durer plus d’un an pour une inauguration, en principe du nouvel Ikea au cours du premier semestre 2019, probablement à l’été.

 

C’est l’une des plus grosses opérations immobilières actuelle de l’agglomération. Cet espace de vingt hectares accueillera dans un premier temps deux enseignes Leroy-Merlin et Ikea, mais d’autres équipements ensuite.

 

Sur les vingt hectares du Puisoz, à l’entrée de Vénissieux, c’est en effet un tout nouveau quartier qui doit voir le jour avec de nouveaux équipements prévus dont la construction se succédera jusqu’à l’horizon 2025.

 

La réalisation des deux magasins Ikea et Leroy Merlin constitue en effet la première étape. Le groupe suédois consacrera 120 millions d’euros à cette relocalisation, tandis que l’enseigne française de bricolage investira 100 millions.

 

En 2019, en bordure du périphérique, on pourra donc apercevoir des « façades urbaines en inox avec beaucoup de transparence » (illustration), selon le cabinet d’architecture Thierry Roche.

 

Les deux magasins seront construits sur pilotis. Les parkings Ikea et Leroy Merlin, qui communiqueront entre eux, seront au niveau de la rue, sachant que pour l’enseigne suédoise, un niveau supplémentaire en sous-sol est prévu. Les parkings offriront au total 2 200 places.

 

Mais l’aménagement de ce site ne s’arrêtera pas là : le site du Puisoz accueillera également des commerces, des restaurants, des logements et un hôtel au cours des dix prochaines années.

 

La Métropole lyonnaise a prévu une enveloppe de 14 millions d’euros pour les voiries d’accès des deux grosses enseignes Ikea et de Leroy-Merlin.

 

Pourquoi ces deux grandes enseignes ont-elles choisi ce site du Puisoz ? Car il est situé au carrefour des grandes lignes de transports en commun – ligne D du métro, tram T4 – et des axes routiers – notamment les boulevards Laurent Bonnevay et Joliot-Curie – qui desservent l’Est de l’agglomération. Il jouxte à la fois l’un des grands parcs métropolitains, le parc de Parilly, et des sites à fort potentiel de développement…

 

 

 

Source : www.lyon-entreprises.com le 06/05/2018

Le Grand Hôtel-Dieu rendu aux lyonnais ce vendredi

 

 

 

 
location de bureau locaux d'activité lyon
 

*C’est ce vendredi à 10 heures que le Grand-Hôtel-Dieu ouvre ses portes. Les propriétaires du site et élus ont fait un point ce jeudi avant l’ouverture et l’inauguration.

 

 

A la veille de l’ouverture du Grand Hôtel-Dieu, acteurs et élus avaient donné rendez-vous jeudi matin à la presse pour évoquer la réhabilitation du site, et faire visiter les parties qui seront accessibles au public. Car si les commerces seront, dès demain, accessibles, l’hôtel Intercontinental et la Cité de la gastronomie n’ouvriront, eux, que dans quelques mois.

 

Etaient ainsi présents en matinée, Jean-Jacques Duchamp, directeur général adjoint de Crédit Agricole Assurances, Hélène Couderc, directrice de la région sud-est de Scaprim, Raphaël Appert, directeur général de Crédit agricole centre-est, Michel Chenevat, directeur régional d’Eiffage Construction, Georges Képénékian, maire de Lyon, et David Kimelfeld, président de la Métropole de Lyon. L’inauguration stricto sensu avait, elle, lieu jeudi soir, en présence du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.

 

 

Opération inédite

 

 

« Cette opération du Grand Hôtel-Dieu, c’est la plus grande opération privée de réaménagement, de réhabilitation d’un monument historique en France » a déclaré au cours de la conférence de presse Jean-Jacques Duchamp, directeur général adjoint de Crédit Agricole Assurances, l’investisseur. Le dirigeant a retenu deux traits principaux : tout d’abord la qualité de la rénovation, opérée sur le site millénaire, et la pédagogie pour le faire renaître. Ensuite, le dirigeant a retenu un autre fait, à savoir « l’impact économique de cette rénovation pour la Presqu’ile, pour Lyon, et cela grâce à une programmation qui s’est voulue ambitieuse, moderne, et très humaine ».

 

 

 

Lyonpoleimmo.com du 27.04.2018

BOEHRINGER INGELHEIM VA INVESTIR 65 MILLIONS D’EUROS À SAINT-PRIEST

 

Pour faire face à la demande croissante en vaccins aviaires dans le monde, Boehringer Ingelheim va investir près de 65 millions d’euros dans un bâtiment high-tech sur le site Lyon Porte-des-Alpes, à Saint-Priest dans la Métropole lyonnaise.

 

Une annonce qui intervient six mois après l’inauguration de son nouveau siège France dédié à la santé animale au coeur du Biodistrict de Lyon-Gerland.

 

Le groupe allemand vient ainsi de poser la première pierre d’un bâtiment de 5 700 mètres carrés sur le site de Lyon Porte-des-Alpes. Baptisé F2IVE (Formulation and Filling of Inactivated Vaccines Extension), ce projet se traduira par la réalisation d’une structure sur trois étages – dont 1 000 mètres carrés de salle blanche – dédiée à la formulation et à la répartition de vaccins aviaires.

 

« La consommation de volaille ne cesse d’augmenter dans le monde, ce qui explique la demande croissante en vaccins aviaires. Dans ce contexte, le site de production , à Saint-Priest, allait arriver à saturation à l’horizon 2020. Il fallait donc anticiper et trouver des capacités de production additionnelles », explique Erick Lelouche, président de Boehringer Ingelheim Santé Animale France.

 

Concrètement, le futur bâtiment abritera deux lignes de formulation, une ligne de répartition flacons multi-formats et une zone de répartition poches.

 

Création nette de 42 emplois sur le site

 

Le chantier a débuté en mars avec la phase de terrassement pour une livraison au printemps 2020.

 

De cette unité de production high-tech sortiront alors les premiers lots industriels d’une gamme de vaccins aviaires, destinés à l’ensemble du marché mondial, à l’exception des Etats-Unis.

 

Quinze mois après l’acquisition de Merial par Boehringer Ingelheim, en janvier 2017, ce nouvel investissement va générer la création nette de quarante-deux emplois, essentiellement du personnel qualifié : cadres de flux et de maintenance, techniciens de production.

 

« Un tel investissement confirme les engagements pris lors du rachat, la volonté de Boehringer Ingelheim étant clairement de placer la France, et notamment Lyon, au cœur de sa stratégie de croissance sur le marché de la santé animale », assure Erick Lelouche.

 

Ce nouvel investissement va permettre, à terme, de multiplier par trois sa capacité de production de vaccins inactivés.

 

 

Source : www.lyon-entreprises.com le 23 Avril 2018

UN INVESTISSEMENT DE 10 MILLIONS D’EUROS : UN NOUVEAU DATA CENTER VA VOIR LE JOUR À LIMONEST

 

Installé depuis sa création en 2011 à Limonest, dans le nord de Lyon, le centre d’hébergement DCforDATA veut s’agrandir et construire un nouveau centre pour augmenter sa capacité d’hébergement de 20 %. C’est ce qu’annonce l’Aderly.

 

 

L’entreprise va donc investir 10 millions d’euros pour bâtir 4 000 mètres carrés de data center, et le reste sera financé par des banques (dont la BPI), par la région et par un nouvel actionnaire et l’hébergeur cloud marseillais Jaguar Network.

 

La mise en production est prévue pour juillet prochain.

Le data center actuel a une surface de 1 200 m² avec une capacité de presque 200 racks accueillant les serveurs, occupés par 20 opérateurs de télécom, et par des grands groupes régionaux et des ETI.

 

Cependant, ce site arrive à saturation et DCforDATA est déjà sollicitée par des futurs clients en forte demande. Un agrandissement qui arrive à point nommé pour l’entreprise, qui va pouvoir élargir son portefeuille de clients.

 

En effet, la capacité du nouveau centre d’hébergement sera de 800 racks, ce qui en fera le deuxième plus grand centre de la région lyonnaise, après celui de SFR.

 

Devenir le 2ème centre d’hébergement national
L’Île-de-France concentre actuellement 90 % de l’offre nationale d’hébergement, c’est donc généralement vers elle que les grandes entreprises se tournent.

 

L’ambition de DCforDATA ?

 

Devenir le deuxième centre d’hébergement national et y attirer ces grands groupes. Pour cela, l’entreprise a choisi un emplacement stratégique : le data center sera situé sur une artère de télécommunication qui se trouve sur l’axe Paris-Lyon-Marseille.

 

Avec cela, le Pdg de l’hébergeur espère également convaincre les entreprises franciliennes de dédoubler leur stockage de données et de venir héberger leurs données en double chez DCforDATA. C’est une sécurité en plus pour les entreprises : si elles perdent leurs données d’un côté, elles seront récupérables de l’autre.

 

Le centre sera doté de nombreux systèmes de sécurité, afin de garantir au mieux la protection des programmes et des données : portes blindées, accès aux salles contrôlé par badge et biométrie, double système de détection et d’extinction automatique d’incendie, dispositif d’extinction au gaz Inergen qui garantit la préservation du matériel, vidéosurveillance ; rien, semble-t-il n’a été oublié…

 

L’entreprise a même prévu un échangeur thermique afin de mettre à disposition la chaleur produite par les serveurs. Certaines entreprises sont déjà intéressées pour récupérer cette chaleur, notamment Dalkia…

 

source: www.lyon-entreprises.com – Le 23 Avril 2018 

Construction et rénovation de trois immeubles au coeur de Lyon 3ème

A l’est de la Part-Dieu, non loin de la rue de la Villette, est réalisé le programme du 117-125 rue Baraban, une opération complexe promue par Promoval et Regency. Jouxtant la rue Paul Bert, cette réalisation mêlant réhabilitation et construction de logements neufs s’étend sur trois bâtiments distincts, à la nature et la destination différentes.

Il y a quelques années, un concours de la Ville de Lyon avait été organisé pour renouveler ce site situé au cœur du 3ème arrondissement de Lyon, auquel les habitants du quartier sont très attachés. C’est finalement en 2016 que Promoval acquiert ces immeubles du 117 au 125 rue Baraban.

 

3 immeubles au coeur du 3ème arrondissement de Lyon

 

L’ensemble acquis était alors fortement dégradé. Le premier bâtiment, situé au 117-119 rue Baraban, tombait en ruine. « Deux jours avant les travaux, tout s’est effondré », se souvient d’ailleurs Julien Bérujon, responsable de programme chez Promoval. Sur cette première adresse, la décision avait été prise de démolir l’ancien immeuble et de réaliser sur l’emplacement un programme de logements neufs de 1.266 m² en R+6. A l’automne, celui-ci, nommé « l’Idylle », sera livré en lieu et place de l’ancienne bâtisse. « On a démoli, et on a construit 26 logements, avec un niveau de sous-sol pour satisfaire aux obligations de stationnement », explique Jérôme Bérujon. Sur ces 26 logements, 20 ont été acquis par des particuliers, investisseurs ou acquéreurs, au prix moyen de 4.900 euros le m², et 6 ont été achetés par Grand Lyon Habitat en usufruit locatif social (ULS).

 

Source : Lyonpoleimmo.com 18.04.2018

Déclassement de l’autoroute A6-A7

 
 

C’est assurément l’un des plus grands changements à venir en termes de mobilité au sein de la Métropole de Lyon : le déclassement de l’A6-A7 entre Dardilly, Limonest et Pierre-Bénite, effectif depuis l’an dernier (les voiries sont depuis métropolitaines), va, dans les années à venir, donner lieu à un certain nombre d’aménagements. Deux réunions publiques sont organisées sur ce changement important. La première sera organisée ce mercredi par la Métropole à l’université catholique de Lyon, dans le campus Saint-Paul situé au 10 place des archives. Cette première réunion publique aura lieu à 19 heures.

 
 
 

À cette occasion, seront présents David Kimelfeld, président de la Métropole de Lyon, mais aussi Jean-Luc da Passano, vice-président de la Métropole de Lyon en charge des grandes infrastructures, ainsi que le maire de Lyon, Georges Képénékian.

 

La deuxième réunion publique sera organisée plus au nord de la métropole de Lyon, ce jeudi. Elle aura lieu, en effet, à Limonest, à la salle des fêtes. Seront également présent Jean-Luc da passano et David Kimelfeld. Cette deuxième réunion publique aura également lieu à 19 heures.

 

Source : Lyonpoleimmo.com – 11.04.2018

Augmentation des investissements étrangers en région Rhône Alpes Auvergne

 

 

Business France a publié en début de semaine son rapport annuel des investissements directs étrangers. Au sein de celui-ci, on constate une hausse des investissements étrangers en France, et notamment en Auvergne-Rhône-Alpes, où la progression se chiffre en termes de création d’emplois comme de nombre de projets. Plus de 4 000 emplois ont été annoncés en 2017.

 

Le rapport annuel de Business France répertorie et analyse la nature, l’origine et la répartition des investissements étrangers en France. Avec près de 1 300 investissements décidés en France l’année dernière, le nombre de projets venus de l’étranger a progressé de 16 %. En Auvergne-Rhône-Alpes, ce sont 154 projets d’entreprises internationales qui ont été annoncés en 2017.

 

Ils permettront de maintenir ou de créer 4 373 emplois. En 2016, on enregistrait 119 projets pour 3.635 emplois. En un an, le nombre de projets a ainsi augmenté de 29% et le nombre d’emplois de 20%. Auvergne-Rhône-Alpes y confirme sa place de 2ème région d’accueil des projets d’investissements étrangers en France. Plus international, plus industriel, 1ère région industrielle de France en termes d’emplois, Auvergne-Rhône-Alpes confirme sa position. L’année dernière, ce sont près des deux tiers des projets d’investissement qui provenaient en effet du secteur manufacturier (64%, contre 36% pour le secteur des services). Le secteur des machines/équipements mécaniques, des constructeurs automobiles/équipementiers et la chimie/plasturgie occupent le trio de tête des filières industrielles qui ont généré le plus de projets.

 

L’origine des projets tend en outre à se diversifier, avec 10 nouveaux pays sont représentés par les entreprises qui investissent en Auvergne-Rhône-Alpes. On trouve ainsi le Brésil, la Russie ou les Emirats Arabes Unis. Le trio de tête des pays investisseurs reste occupé par les Etats-Unis, l’Allemagne et l’Italie.

 

« Les audacieux, les créateurs, ceux qui osent prendre des risques et ceux qui veulent créer de la valeur sont les bienvenus et la Région Auvergne-Rhône-Alpes est à leurs côtés. Ici, ils trouveront un écosystème d’innovation à la hauteur de leurs ambitions pour créer ensemble le monde de demain » a indiqué le président de la Région, Laurent Wauquiez.

 

Source : Lyonpoleimmo.com 06.04.2018